Voyages

Voyages en terre inconnue

ecoute_Inde  Gérard Busquet vient de publier aux éditions Transboréal un nouvel ouvrage “A L’écoute de l’Inde- Des mangroves du Bengale aux oasis du Karakoram- ” qui nous mène du Bangladesh au Pakistan en passant par l’Inde. Ce livre de voyage atypique fait revivre des communautés en voie de disparition, méconnues des touristes et souvent même des  élites de leur propre pays. Des hommes simples, courageux et rudes qui continuent pratiques, métiers et traditions séculaires dans des paysages fascinants. L’écrivain journaliste porte un regard chaleureux, respectueux et empathique sur un monde qui disparait lentement. Ce sont des voyages en terre inconnue, mais sans caméras  de télévision  et sans stars …
Le livre est disponible en particulier sur le site de la Librairie du voyage  spécialisée dans les ouvrages consacrés évidemment aux voyages : cartes, guides, catalogues et livres.

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Les tulipes d'Istanbul

 Ce dimanche 28 avril, l’avion Airbus A320 en provenance de  Marseille atterrit à l’aéroport Atatürk d’Istanbul. Le couloir qui nous mène  vers la zone de contrôle des passeports est clairsemé de voyageurs déambulants avec nonchalance. A l’approche de l’espace réservé au contrôle des passagers, une foule nombreuse provenant d’autres couloirs, cosmopolite et multicolore se forme. Les turbans, les chapeaux, les foulards, les voiles, les costumes 2 ou 3 pièces, les jupes courtes, les hijabs, les saris, les boubous, les djellabas et autres habits signalent que cet aéroport  est un noeud nodal des plus importants vers l’Asie, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Europe. Les autorités turques vont construire à Istanbul un 3° aéroport qui, vers 2020-2022, devrait accueillir 150 millions de passagers par an et deviendrait ainsi l’aéroport, en terme de passagers, le plus important au monde devant celui d’Atlanta (USA). Nous étions, donc, à Istanbul pour  5 jours… et les tulipes faisaient leur festival !
Le dimanche à Istanbul est la journée de repos hebdomadaire. Les stambouliotes profitent des journées printanières, pendant lesquelles l’herbe  est encore bien verte, pour aller s’allonger, jouer, pique-niquer au bord, soit de la mer de Marmara, soit du Bosphore, soit de la Corne d’Or  soit encore au pied d’une Mosquée. 
 
Le quartier  de Sultanahmet concentre les merveilles architecturales historiques de brillantes civilisations. Il se parcourt aisément à pied. Nous avons pu voir:
- Topkapi Sarayi
 (le palais de Topkapi), résidence officielle des sultans, qui domine la Corne d’Or, le Bosphore et la mer de Marmara. (Pour éviter “la queue” aux guichets, nous avions réservé sur le site http://www.muze.gov.tr/en un pass qui permet d’accéder aux principaux musées de la ville d’Istanbul).
-  Aya Sofya Camii, la  Basilique Sainte Sophie transformée en mosquée au 15° siècle  puis en musée depuis 1935
- Yerebatan Sarayi (le palais englouti- citerne byzantine -)
- Sultan Ahmet Camii (la Mosquée Bleue) bâtie en 1609-1616
- Arkeoloji Müzesi (le Musée archéologique), au sein duquel le musée de la céramique occupe un agréable pavillon du 15° siècle  et qui mérite le détour.
- Süleymaniye Camii (la Mosquée de Soliman), Mimar Sinan,l’architecte de Soliman le magnifque (16° siècle), réalisa là l’un de ses chef d’œuvre.

 A
partir de l’embarcadère d’Eminönü,
-  Il est agréable de faire une
croisière sur le Bosphore, couloir maritime de 32 km entre l’Europe et l’Asie et qui relie la mer Noire à la mer Marmara. Les deux rives sont urbanisées avec beaucoup de diversité, mais comme partout, le bord de mer est le plus prisé.
- de prendre un bateau qui, par la Corne d’Or, va à Eyüp et de débarquer à Ayvansaray pour monter à pied vers Kariye Camii (Saint-Sauveur-in-Chora) où des mosaïques et fresques de l’âge d’or de Byzance nous attendent.

Mais on peut aussi  parcourir les bazars d’Istanbul  et s’arrêter ici et là pour déguster döners kebabs, loukoums et baklavas!

(les mots soulignés sont des liens hypertextes qui permettent d’accéder aux photographies, cliquez sur la première et ensuite sur “diaporama” au-dessus de la photo)

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Black Bear – Shenandoah Park -

Au Shenandoah National Park (USA) , les ours hibernent, mais d’un oeil … Le nouvel an est là!

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Avant la tempête

 La côte atlantique de l’Etat de Caroline du Nord est un joyau géographique et touristique. Les Outer Banks, ce chapelet  d’îles de sable, riche en diversité ( nous avons pu observer des dauphins à 30 mètres du bord!) et  large à certains endroits de  seulement  quelques dizaines de mètres, ne repose pas sur un récif coralien.
Aussi les tempêtes, les ouragans sont des phénomènes météorologiques particulièrement dévastateurs lorsqu’ils se produisent dans cette région. Cette fois l’ouragan “Sandy” n’a impacté que faiblement cette côte mais a été catastrophique pour le New-Jersey et la région de New-York. Les Outer Banks sont un vrai “régal” à parcourir , du sud au nord: d’abord en ferry de Cedrars Island à Ocracoke Island (2h30 de bateau), de nouveau le ferry pour Hatteras Island (30 mn) et ensuite 160 km  en voiture. La pointe nord n’est accessible que pendant certaines périodes et seulement en 4X4. Nous avons rejoint le continent par Kitty Hawk et Point Harbor pour ensuite relier Washington par le “Cheapeake Bay Bridge Tunnel”, pont-tunnel de 37 km ! Aux Etats-unis, nous, européens,nous changeons d’échelle. Même les poissons péchés en bord de plage sont plus grands … (cliquez ici).

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Bushkill Falls

  Bushkill Falls est situé en Pennsylvanie (USA), dans les monts Pocono et au milieu de la forêt. Le site internet,pour désigner ce lieu, mentionne en sous-titre : “Le Niagara de Pennsylvanie”. Bon! C’est un peu exagéré … Mais l’endroit, comme tous les parcs des Etats-Unis, est plaisant et bien organisé. Un parcours, avec passages, ponts et points de vue, permet  d’approcher ces belles chutes d’eau (photos accessibles en cliquant sur l’image puis “diaporama” en haut à droite).

PS: Un post scriptum  sans rapport avec l’article ci-dessus, pour signaler  une analyse des récentes élections  aux USA par l’écrivain Jerome Charyn (Journal Le Monde du 12 novembre 2012). Il vit entre Paris et New York et son regard porte sur cette période récente où situation politique et ouragan Sandy se mêlent. Lire ici sa contribution aux débats.

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Un dimanche à Boston

  C‘est la deuxième fois que nous nous rendons dans la capitale de la Nouvelle-Angleterre et l’attrait pour la ville de Boston reste intact. Le 50° étage du Prudential Center Skywalk offre  une  magnifique vue sur la ville (360°). La balade en bateau dans les eaux du port permet d’observer  ce remarquable site naturel  et de comprendre comment  l’occupation   des sols s’est développée. L’architecture récente et  audacieuse témoigne de la modernité de cette ville mais le passé est bien là aussi. La ville a été fondée par les colons anglais au XVII° siècle, elle fût le théatre de la révolution américaine. Le Freedom Trail  illustre l’histoire de la ville.   Boston est une ville où il fait bon  se promener à pied (Boston Common, Beacon Hill, le centre-ville, Waterfront, Copley Square, South End…etc…). Elle possède de grandes institutions culturelles que nous n’avons pas manqué de visiter : Isabella Stewart Gardner Museum Institute of Contempory Art, Museum of Fine Arts et bien d’autres. Comme dans toutes les grandes métropoles, l’animation  y est constante.
Ainsi, le
dimanche 16 septembre,  au 450 Harrison Avenue,    c’était “open studios” chez des artistes regroupés dans l’une des plus vieilles coopérative de Boston: 80 artistes y présentaient leurs oeuvres. Parmi eux,  Ann Strassman. Son travail, inspiré de l’hyper-réalisme , était des plus intéressants (son site: http://www.annstrassmanart.com). Au rez-de-chaussée du même immeuble, une sympathique  créatrice de jolis chapeaux faisait le plein  d’admiratrices ( http//www.galvinized-hats.com ).
Il y a encore beaucoup à voir et à faire à Boston, ce sera, peut-être, pour une prochaine fois. En cliquant sur l’image vous accéderez à quelques photos prises pendant notre séjour (cliquez ensuite sur l’option “diaporama” située en haut et à droite de la fenêtre)

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Sur la route …

   Après un mois passé dans l’Est Américain, nous voilà de retour. Le voyage commence à Boston où nous passons cinq jours. Ensuite, nous rejoignons Linda et Steve, nos amis américains que nous connaissons depuis 23 ans, à Green River (Vermont). En voiture, nous descendons vers le sud avec des arrêts à :
- Delaware Water Gap
- Shennadoah Park
- Asheville (- North Carolina – et ville d’artistes), où Marcel, Steph et Matt nous attendent pour se promener sur la Blue Ridge Parkway et admirer les Great Smoky Mountains
Nous traversons la Caroline du Nord par Chapel Hill (centre universitaire majeur des USA) et nous rejoignons Aron et sa compagne Eron à Newport (NC). Nous visitons Beaufort, Harkers Island et Fort Macon. Puis, nous remontons vers le nord, en passant par les Outer Banks (route ouverte seulement de mai à octobre) et la Chesapeake Bay avec son pont de 12 km! Arrêt et visite à Washington. Ensuite, c’est le Comté de Lancaster et son musée du chemin de fer de Pennsylvanie à Strasburg et aussi les chutes de Buskill Falls. Enfin nous arrivons à Green River où, enfouie dans la forêt, la maison de nos amis, nous hébergera pour les deux derniers jours . Une excursion à Woodstock et à Quechée Gorge (Vermont) avant de reprendre l’avion de retour à Boston.
Deux ou trois articles suivront pour partager les moments forts de ce voyage de 4500 km en voiture à travers l’Est Américain qui, en tous points, nous a particulièrement enchanté, et, où le GPS a été d’une aide précieuse !
Pour agrandir l’itinéraire, cliquez sur l’image.
Quelques sites web à visiter:
- Delaware Water Gap
- Shennadoah park
- Blue Ridge Parkway
- Great Smoky Moutains
- Outer Banks

- Vermont

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Ayubowan

Nous sommes partis d’Avignon, le 11 février, par un froid glacial. A l’arrivée, à Colombo (Sri Lanka) le thermomètre affichait 32°. Les  polaires, les gants et autres bonnets ont donc été remisés au fond de la valise pour 21 jours. Quoique … Dans le train d’altitude qui nous transportait de Nanu-oya à Bandarawela, par une température avoisinant les 20°, un marchand ambulant arpentait les wagons pour vendre des bonnets en laine. Figurez-vous qu’il a trouvé de nombreux acquéreurs parmi les autochtones.
Ayubowan signifie “bonjour” en Sri-lankais : pas de bises, ni de poignées de mains, mais des sourires échangés en guise de salutations.Ainsi la relation en est tout de suite facilitée et sympathique. Mais cette courtoisie, ne peut faire oublier la guerre entre Tamouls et Cinghalais qui ne prit fin qu’en 2009.
La population Sri-lankaise est accueillante et se prête volontiers au contact et à la photographie lorsqu’on le lui demande. Les religions (par ordre d’importance: Boudhisme, Hindouisme, Christianisme et Islam) sont trés présentes dans la vie quotidienne et parfois nous assistons à un syncrétisme parfaitement inconnu en Europe. Celà donne des  lieux et des temples où tout et tous se mélangent dans un joyeux et sérieux ”maelström”.
Mais le Sri-Lanka, c’est aussi la couleur: les ciels changeant constamment, l’océan indien bleu et vert émeraude, les temples où le blanc, le noir et le jaune se combinent, les habits chamarés, les camions et autocars à la décoration très personnalisée et les bateaux de pêche au graphisme audacieux. Le diaporama “Ayubowan -Sri Lanka” construit avec les photos prises au cours de notre voyage, vous propose d’approcher l’ex île de CEYLAN.
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MOSCOU – VLADIVOSTOK

   Qui n’a pas rêvé du mythique transsibérien?
 Moscou, la Volga, l’Oural, Ekatérinbourg, L’Ob,  Novosibirsk, le Ienissei, Krasnoïarsk, Irkoutsk,  les steppes, le lac Baïkal, le fleuve Amour, Vladivostok …  Google, en collaboration avec les chemins de fer russes vous proposent ce voyage sans quitter votre salon. Cartes et vidéos sont combinées  pour, à travers la fenêtre de votre compartiment, faire défiler les paysages et les  gares. Les légendes de la marge droite sont en russe, mais les noms des lieux apparaissent en anglais après le “clic” au-dessous de la carte (Cliquez sur “english” à côté de la marque “google”). Enfin,  écoutez le son lancinant des boggies sur les rails qui  rythme le voyage. Alors, à  4, 5, ou 7 temps ? à vous de trouver! Blaise Cendrars reconnaissait les trains au bruit qu’ils faisaient …Site du voyage en transsibérien : http://www.google.ru/intl/ru/landing/transsib/     

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EGYPTE (mars 2009)

Voilà quelques jours que mon blog était resté inactif : nous étions en Egypte et plus précisément à Louxor (Thèbes), haut lieu de la terre des Pharaons. Au programme de nos visites :Temples dédiés aux divinités, nécropoles des Rois, des Reines et des Nobles, et le Nil, fleuve de la vie. Nous devions survoler ces sites en montgolfière, mais pour des raisons de sécurité (l’attentat du Caire est récent), les autorités égyptiennes ont interdit cette pratique. Nous avons donc utilisé les moyens habituels de transport : bateau, taxi, calèche et marche à pied…
De France nous avions réservé seulement le vol et l’hôtel. Nous avons organisé sur place toutes nos excursions. Palabres, marchandages, négociations font parties intégrantes de la vie commerciale égyptienne. Une bonne négociation, où chacun obtient, en fonction de son niveau de vie de référence,  un bon prix, rend immédiatement sympathique chaque partie envers l’autre. Ce n’est pas dans nos habitudes, mais c’est ainsi. Quant aux bakchichs, c’est une véritable institution. Même le policier en faction au temple de Karnak, après  avoir pointé  du doigt l’avantageux “organe” du pharaon sculpté sur une colonne, attend de vous en retour quelques livres de la monnaie locale !
Les égyptiens ont le contact facile, parfois trop, en particulier dans les zones commerciales situées aux abords des sites touristiques. Ils apprécient beaucoup la France à travers les égyptologues et les touristes… L’homme de la rue vous parle avec déférence de De Gaulle et de Jacques Chirac mais avec un sourire narquois de Nicolas Sarkozy… Allez savoir pourquoi ?
Au delà de ces contingences, les sites sont grandioses ! Quand on sait qu’ils témoignent d’une histoire  qui a commencé près de 4000 ans avant J-C nous restons stupéfait devant la richesse de la civilisation pharaonique où apparaissent déjà des notions communes à de futures religions.

P.S : Le journal ” Le Monde” daté du Dimanche 8 – Lundi 9 mars 2009″ sous la plume de Robert Solé commente l’exposition “Les portes du ciel – Visions du monde dans l’Egypte ancienne” – Musée du Louvre – jusqu’au 29 juin.

En savoir plus sur l’exposition

Diaporama “LOUXOR”

Diaporama “KARNAK”

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