Confrontations

Avant les voeux …

FLORANGE Le  Conseil Constitutionnel a censuré l’article de la la loi de finances pour 2013 prévoyant la taxation à 75% des revenus d’une personne gagnant plus d’un million d’euros par an au motif que l’impôt sur le revenu est établi par foyer fiscal et non par personne (sauf cas bien précis prévu par la loi) . Aucun fonctionnaire ayant suivi l’enseignement de l’Ecole Nationale des Impôts ne ferait cette erreur! La décision était donc courue d’avance. Au point où l’on peut se demander si cette mesure “emblématique”  n’était pas uniquement du “buzz” électoral.
Dans la même catégorie des effets d’annonce, il y a eu la question de l’emploi dans les accords Ayrault - Mittal à propos de Florange.  En effet “Il n’y aura pas de plan social parce que la pyramide des âges de l’usine conduira au départ naturel de plus de 600 personnes en trois ans” écrit, le 27 décembre,  Edouard Martin dans sa lettre ouverte au Président de la République. Où est donc, dans ce dossier, le maintien de l’emploi ?
Avant les voeux du Président de la République, prenez le temps de lire la lettre d’Edouard Martin . L’argumentation est solide.
Alors Monsieur le Président, avant les voeux,  vous l’avez lue ?

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45 Th President of the United States ?

 (Carte postale - Washington – octobre 2012)
Voilà, la campagne électorale s’achève aux Etats-Unis. Abonné depuis 2008 au site d’information de Barack Obama, je reçois depuis quelques semaines , bataille électorale oblige,  2 à 3 “posts” par jour.  En ce dernier jour de campagne et jour de vote, je mets en ligne un des derniers  “post” avant les résultats. (chaque nom souligné est un lien hypertexte).
25 reasons from 25 people who are voting Obama:
1. “The Affordable Care Act is saving my daughter’s life.”
Stacey, Arizona
2. “Obama is for the vets. He helped us wind down in Iraq, he’s improved mental health policy with VA benefits.”

Joel, Minnesota
3. “Obama stuck his neck out for us, the auto industry. He wasn’t going to let it just die, and I’m driving in this morning because of that, because of him.”

Brian, Ohio
4. “Osama bin Laden is dead, and General Motors is alive.”

Joe Biden, Delaware
5. “Supreme Court Supreme Court Supreme Court.”

Andrew, California
6. “Arithmetic.”

Bill Clinton, New York
7. “He cares for the 100 percent.”

Shana, Texas
8. “When Obama came into office, he successfully renewed our country’s place in the community of nations, making cooperation in tackling the world’s challenges possible.”

Willis, North Carolina
9. “The actions he has taken with respect to protecting us from terrorism have been very, very solid.”

Colin Powell, Virginia
10. “I was really very grateful to him for standing up for those kids who are having a really rough time out there because of their orientation.”

Jane Lynch, California
11. “For me, President Obama is our best choice because he has a vision of the United States as a place where we are all in this together.”

Bruce Springsteen, New Jersey
12. “He has a real plan for rescuing the economy that passes the ‘math’ test.”

Teresa, Virginia
13. “Having someone in office who understands how powerful our voice can be is very important.”

Jay Z, New York
14. “I am voting for Barack Obama and Joe Biden because I can trust them to care for the middle class and restore the American dream.”

Steven, Florida
15. “The first measure he signed into law after becoming president was the Lilly Ledbetter Fair Pay Act — so a female high school counselor or physical education teacher can fight for equal pay for equal work.”

Connie Britton, California
16. “I believe in the America he wants for my grandchildren.”

Nancy, Michigan
17. “We need four more years of repair, of helping the middle class achieve a sustainable economy.”

James Taylor, North Carolina
18. “I’ve watched him fight for our country, stand by the middle class, the working class, the military, the education of our children, universal health care, women, the environment, and matters of national and domestic security.”

Susan, Virginia
19. “The gifted 12-year-old I taught, whose parents were deported and left her here with her grandmother, will be allowed to stay and finish her education. She’s been in the U.S. since age one.”

Jamie, North Carolina
20. “I want our president to place scientific evidence and risk management above electoral politics.”

Michael Bloomberg, New York
21. “I have four children who are under 26 and able to stay on my health care plan. That’s been huge.”

Amy, Pennsylvania
22. “He’s fighting to defend and better Social Security and Medicare — because millions of Latino seniors rely on them.”

Cristina Saralegui, Florida
23. “Thanks to the President’s efforts to keep student loan rates low, I can expect to save nearly $1000 as I work to repay my student loans. And I don’t have too many of those, thanks to the Federal Pell Grant program.”

Sam, Minnesota
24. “It’s been wonderful to have President Obama as a champion for access to health care for all women in this country.”

Cecile Richards, New York
25. “Re-electing Barack Obama would lead to a stronger economic recovery than would be the case were Mitt Romney to win on November 6th.”

Jared Bernstein, Washington, D.C.http://my.barackobama.com/25-Reasons——————-
What is this?
Something that makes the case for voting for Barack Obama.What can I do?
If you like it, we ask that you share it with any friends, family members, and neighbors you know who are still making up their mind about who to vote for (and everyone knows some). All you have to do is pass it on — forward it, share on Facebook, or on Twitter.Done. What else?
If you spot something that’s especially persuasive or inspiring, or if you want to share your own graphic, essay, or personal story, send it on to forwardthis@barackobama.com and we’ll pass the best ones along. Click here to check out all of our “Forward this” posts.With one day to go in this election, and millions of voters still making up their minds, it’s the job of everyone who supports President Obama to let everyone else know who they’re voting for this year — and why.
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Twitter n'est pas drôle!

 Twitter oblige  une utilisation maximum de 145 caractères. Les blagues, les histoires drôles ont traditionnellement une durée de 1 à 3 minutes. Dans ce temps imparti, on peut en dire des choses … Ainsi la chaîne “ARTE” utilise ce dernier format pour diffuser à 19h40  une émission réalisée par Fabrice Maruca : “la minute vieille”. Les conteurs d’histoires un peu salaces sont, là, inattendus : ce sont quatre vieilles dames!

 voir et entendre : http://videos.arte.tv/fr/videos/la_minute_vieille-6860356.html

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Faut-il adopter le "Pacte Budgétaire" ?

Selon François Hollande, le “Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance” (TSCG) dit aussi “Pacte budgétaire” signé le 2 mars 2012 par les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro est maintenant acceptable car il est complété par des dispositions sur la croissance et l’emploi.  

L’ouvrage “L’Europe mal-traitée” édité par les “économistes atterrés” montre que le débat sur cette question est capital pour l’avenir de l’Europe, de la zone euro, de notre pays et de chacun de nous, et, qu’il doit être porté sur la place publique. Ce à quoi ce livre s’emploie: l’histoire de la zone euro et de ses crises sont décrites, les auteurs proposent une analyse du traité et concluent au refus de ce “Pacte budgétaire”. Ils avancent des propositions alternatives pour ouvrir des perspectives autres que l’austérité généralisée et durable …

Les auteurs: Benjamin Coriat, Thomas Coutrot Dany Lang et Henri Sterdyniak.
Prix du livre : 8€

PS: Il est réconfortant de constater que des économistes “hétérodoxes” disputent l’espace publique au fatalisme ambiant des experts et éditorialistes habituels des grands médias . Ainsi, en Avignon le 21 juillet , sont intervenus au “Théâtre des idées” André Orléan et Frédéric Lordon, économistes, sur le thème : comment penser et représenter la crise ? Frédéric Lordon publiera dans “Le Monde diplomatique” d’Août 2012: Pour en finir avec la crise.
Lu dans la presse sur ce thème : Les Inrocks

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1er Mai

 

A
nnie Ernaux, auteure dont l’œuvre vient d’intégrer la prestigieuse collection « Quarto » (Editions Gallimard) donne, dans un article paru le 28/04/2012  une analyse pertinente de la fête du « vrai travail » proclamée par M. Sarkozy.
     

 Le 1er mai, des manifestations auront  lieu à l’appel des organisations syndicales dans les principales villes du Pays. En Avignon le rassemblement est prévu à 10h30 devant  la cité administrative, rue de la République.

 1er-Mai, alerte à l’imposture !
LE MONDE – 28.04.2012
Par Annie Ernaux

Stupeur, colère – il ose faire ça ! -, ma première réaction à la proclamation de Nicolas Sarkozy de fêter “ le vrai travail” le 1er mai sur la place de la Concorde. Puis la sensation d’une blessure. Celle infligée à la mémoire des luttes de plus d’un siècle, partout dans le monde, pour l’obtention de droits sociaux, d’un temps de travail défini et limité, huit heures par jour, quarante-huit heures par semaine, contre un patronat sûr de la légitimité de sa domination, qui ne voulait aucune règle. Des luttes qui, répétées, tenaces, aboutiront en France au Front populaire, changeant la vie de la majorité des gens. Mais aussi des luttes dans lesquelles des ouvriers ont été blessés, sont morts : le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, un homme, quatre garçons et quatre filles entre 14 et 20 ans ; le 1er mai 1906 – l’année de naissance de ma mère qui travaillera dans une usine dès l’âge de 12 ans -, deux morts à Paris.
Même si sa signification s’est affadie, même s’il est surtout accueilli comme la chance d’un jour férié, si les défilés et rassemblements sont plus ou moins nombreux, le 1er-Mai est un “lieu de mémoire , tel que l’a défini l’historien Pierre Nora, c’est-à-dire de fête, d’emblème, de monument, etc., où s’incarne la mémoire nationale. Autant qu’un symbole de la lutte internationale des travailleurs, il est un lieu de la mémoire sociale des Français et il n’est, je crois, personne qui ne le ressente comme associé à l’idéal républicain de liberté, d’égalité, de fraternité. A preuve, le 1er mai 2002, qui a vu un million et demi de citoyens descendre dans les rues pour manifester leur attachement à ces valeurs.
Le propre de ce gouvernement a été d’oser tout. De nous surprendre en osant tout. D’avoir toujours un temps d’avance sur ce qu’on pouvait imaginer. En ces derniers jours de son mandat présidentiel, Nicolas Sarkozy aux abois s’empare sans vergogne de la fête du 1er-Mai, la confisque à son profit pour faire coup double : occuper le terrain dans tous les sens du terme à la place des syndicats et de la gauche, passer sur ces corps intermédiaires dont il souhaite la suppression, qu’il méprise ouvertement - “quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit”, s’est-il vanté naguère – faire l’événement du jour et se rallier les électeurs de Marine Le Pen, voire d’autres, que ce slogan du “ vrai travail” séduirait, comme il y a cinq ans celui de “remettre la France au travail”.
En 1941, Pétain avait fait main basse sur le 1er-Mai pour le vider de son sens de lutte internationale, remplaçant la Fête des travailleurs par la “Fête du travail et de la Concorde sociale”. Les contextes historiques diffèrent mais on peut assimiler la captation du 1er-Mai par Nicolas Sarkozy à celle de Pétain. Pour les tristes raisons que l’on sait, le chef de Vichy faisait appel à “l’union nationale”, Nicolas Sarkozy, lui, est clairement dans une stratégie de division nationale, la même qu’il applique avec constance depuis qu’il a été élu. C’est uniquement là qu’il n’a pas varié et que, malheureusement, il a obtenu ses meilleurs résultats, peut-être, hélas aussi, les plus durables.
Gouverner, c’est diviser, tel est le système Sarkozy. Mais diviser en stigmatisant, en dressant une partie de la population contre l’autre. Depuis 2007, il n’a eu de cesse de créer, d’inventer, par son discours, deux catégories de citoyens, dont l’une est désignée comme responsable des problèmes de l’autre, qu’elle menace sourdement. Ces catégories sont mouvantes, mais toujours tranchées, Français/immigrés, travailleurs/assistés, gens honnêtes/délinquants, victimes…
Le discours sarkozien les a si bien installées dans nos habitudes de pensée, ces catégories, qu’il n’est plus besoin qu’elles soient expressément désignées, l’allusion suffit, instantanément décodée par tout le monde, avec les connotations négatives qui leur sont associées. Ce qui est bien sûr le cas ici avec l’expression “vrai travail”, qui sous-entend non l’existence absurde d’un faux travail ni même de faux travailleurs (sauf peut-être sans-papiers, clandestins) mais celle de “faux chômeurs”, qui ne cherchent aucun travail, des “assistés , terme en vogue depuis cinq ans, donc une catégorie de profiteurs paresseux, naguère soupçonnés de faire la grasse matinée, quand d’autres “se lèvent tôt”.
Dans ce système binaire qui violente la réalité complexe du pays, sa diversité sociale et culturelle, qui attise les haines, il y a, d’un côté, une France méritante, courageuse, respectueuse des lois, la “vraie” France, légitime sur son sol ancestral, et de l’autre, une population indigne qui n’a pas vocation à incarner cette vraie France, constituée qu’elle est de “communautés” – terme d’exclusion dans le répertoire du chef de l’Etat, repris par les médias sans discussion – d’origine étrangère, d’individus parasites. Un ensemble flou, menaçant, auquel, selon les moments et les circonstances, sont adjoints les grévistes, les profs, voire les juges, censés relâcher tous les délinquants, et “les élites . La vraie France a droit à des flots de compassion, parce qu’elle “souffre”, leitmotiv de la campagne de Sarkozy, l’autre, souvent la plus pauvre et la plus fragile, est vilipendée, livrée en pâture à la première comme source de ses malheurs.
On se souvient peut-être d’une séquence télévisuelle de 1987 qui montrait le candidat Sarkozy en campagne, évoluant dans un wagon du RER au milieu des voyageurs tranquilles. Il se penche vers une dame assise, l’interpelle avec une incroyable, étrange excitation : “Vous avez peur, hein, madame, vous avez peur ?” La voyageuse le regarde avec étonnement, presque de l’ahurissement, sans répondre. Véritable scène révélatrice et annonciatrice de la gouvernance qu’il a mise en oeuvre depuis cinq ans : susciter la peur, des fantasmes de peur, pour apparaître comme le protecteur.
C’est là toute l’imposture de ce qu’on ne saurait pas même appeler une idéologie, mais un plan cynique pour occulter une politique qui favorise les banques, les patrons du CAC 40, les actionnaires, les bailleurs de multiples appartements, les hauts revenus et les exilés fiscaux. L’imposture, elle est là encore, évidente, révoltante, dans cette communion prévue le 1er mai autour d’une valeur travail déconnectée de l’emploi et du salaire, de la hausse des loyers, des étiquettes de prix au supermarché et du coût des soins dentaires.
Quel travail, où le travail, quand des usines licencient, ferment du jour au lendemain, que les files d’attente s’allongent à Pôle emploi ? Pour qui le travail, à la couleur de la peau, à l’âge ou au diplôme ? Comment le travail, dans une atmosphère de harcèlement, dans les déplacements quotidiens au bout du RER ou les trajets de 50 km à l’aube ? Combien le travail, 1 000, 1 500 euros dont il faut déduire le loyer de 500 euros ? Rien de tout cela n’importe à un candidat qui, depuis cinq ans, n’a cherché qu’à déréglementer le travail, à l’imposer le dimanche, à détruire le service public d’éducation et de santé, à “rassurer les investisseurs”.
Le 1er-Mai de Sarkozy et de l’UMP, c’est en réalité la fête du libéralisme dur, “décomplexé”, dont l’ambition est de néantiser la représentation syndicale et d’étouffer les luttes sociales. Place de la Concorde, derrière les majestueuses fenêtres de l’Hôtel Plazza et des appartements de 300 m2, les gens pourront regarder le spectacle avec amusement.
C’est tout à l’honneur de François Hollande de rompre avec cette vision d’une France en guerre contre l’autre, par exemple en refusant, ces jours-ci, de revenir sur son projet de vote des étrangers aux élections locales, vote qui rapprocherait les habitants, oeuvrerait à ce vivre-ensemble qui se réalise peu à peu et sans drame dans des villes de la grande banlieue, comme celle où je réside. Ou en s’opposant au principe d’une “présomption de légitime défense” pour les policiers, issue du programme de l’extrême droite, porte ouverte à tous les droits en matière de répression, pierre angulaire d’un système policier.
Il faut casser cet imaginaire de suspicion et de haine qui empoisonne le pays, mais cela ne se fera qu’en engageant la lutte pour un partage des richesses, l’égalité dans l’éducation, l’accès aux soins, à la culture, des conditions de vie meilleures pour tous. Pour une République sociale.

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L'humain d'abord

Discours de Jean-Luc Mélanchon à Paris-Parc des expositions (19-04-2012)

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On est en finale! on est ! on est …

 Ce dernier week-end, nous étions “réquisitionnés” à Montpellier pour garder James pendant l’absence de ses parents. Les dits parents n’ayant pas la télé, j’ai du, ce dimanche, parcourir quelques estaminets équipés d’écrans plats pour suivre la demi-finale de la coupe du Monde de rugby.
Le premier établissement, un pub, siège d’un club de supporters du “MHRC” (Montpellier Hérault Rugby Club) était plein à craquer. A l’ouverture de la rencontre, Il fallait voir ces gaillards debouts, au garde à vous, le demi de bière à la main, chanter avec les joueurs  l’hymne national. N’appréciant pas de rester debout pendant 1h30, je décidai d’aller voir ailleurs…
Sur la place Jean-Jaurés, je finis par trouver une chaise à 15 m d’un écran suffisamment grand pour suivre le match. Devant moi, legèrement sur la gauche, un groupe de supporters poussait des “rrrrails” et des “marseillaises” au rythme des demis de bières absorbés. Sur ma droite, trois britanniques, opportunément trés discrets et soutenant l’équipe galloise, avaient choisi un café crème, histoire de ne pas se faire remarquer.
Ce fut une petite victoire  de l’équipe de France (neuf à huit) mais une grande victoire pour les brasseurs de malt et de houblon. On est en finale! on est en finale! on est! on est! on est en finale!
Dimanche prochain, nous ne serons pas de garde. Devant notre “petite lucarne”  nous pourrons donc suivre la finale. Alors, bière ou café crème ?  Pourquoi pas champagne pour tout le monde !
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Télé: attention danger!

Le supplément “science&techno” adossé au journal “Le Monde” du 8 octobre n’a pas fait grand bruit dans les rédactions des journaux télévisés. Et pour cause: il titrait “la télévision nuit gravement à la santé” et il ajoutait : “obésité, violence, hyperactivité, retard scolaire, baisse de l’espérance de vie … Quand l’épidémiologie s’intéresse à la “petite lucarne”, elle met en lumière des effets massifs sur la santé publique, même à faible dose. Ces études plaident au minimum pour une information des téléspectateurs sur les risques encourus”.

En savoir plus: le livre de Michel Desmurget, neurobiologiste, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche TV Lobotomie (Max Milo, 318 p., 19,90 ¤), une synthèse de la littérature scientifique sur les effets de la télévision.

 ligne 1 : dessins d’enfants de 5 à 6 ans exposés à moins d’une heure de télévision par jour.

 ligne 2 : dessins d’enfants de 5 à 6 ans exposés à plus de trois heures de télévision par jour.

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APPRENDRE A LIRE: l'enjeu de la syllabique

  Membre du GRDS (Groupe de Recherche sur la Démocratisation Scolaire) et co-auteur du manuel “je lis, j’écris” (ici même signalé en 2009), Janine Reichstadt  nous propose, aujourd’hui, un nouvel ouvrage publié aux éditions L’Harmattan : Apprendre à lire: l’enjeu de la syllabique. Dans une continuité renouvelée, l’auteure  nous invite à la poursuite de l’examen des enjeux du débat sur l’apprentissage de la lecture.

Pour en savoir  plus, cliquez ici.

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CARTOTHEQUE -La documentation Française -

                                                          En mettant en ligne 755 cartes accessibles gratuitement, La documentation Française ajoute un outil supplémentaire d’information, de compréhension du Monde contemporain et des enjeux géopolitiques. La provenance de chaque carte est indiquée en bas de l’écran de publication sous forme d’un lien hypertexte qui fait souvent référence à un ouvrage écrit.

  accés à la cartothèque 

Nota :La documentation Française est une marque de la Direction de l’information légale et administrative qui dépend du Premier ministre.

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